La filière STAPS à l'ULCO
Le cursus STAPS se fait sur une licence de 3 ans:
- La 1 er et 2 ème année sont générales pour tous
- La 3ème année: plusieurs filières existent en fonction de ce que
nous voulons faire par la suite.
La quatrième et cinquième année de STAPS sont appelées MASTER. Le cursus peut
être prolongé uniquement après le Master 2 par un doctorat qui rajoute 3 ans
d'études à votre formation qui en compte déjà 5
Le sport:
La semaine globale en staps regroupe 12h de sports et 12h de cours (
en 1 er et 2 ème année)
Nous retraçons les divers sports: Rugby, foot, danse, gymnastique,
athlétisme, natation, basket; volley, handball, badminton, lutte.
Nous avons également notre sport de spécialité tous les jeudis
matins... (théorie ou pratique)
En troisième année, le sport dépend des filières:
Management: Course d' orientation
Entrainement sportif: Voile...etc
APA: Cirque
Education motricité: choix des sports: athlétisme (course ou concours),
natation , gym ou grs, tennis de table- sport de combat ou danse,
sports co ( foot, volley hand, basket)
STAPS les vrais débouchés:
Depuis 1975, l’étude du sport a investi l’université avec
la filière STAPS. Sciences, éducation et, bien sûr, pratique du sport composent
cette formation polyvalente. Mais le cursus est montré du doigt pour ses
effectifs réputés excessifs. Alors, voie de garage ou filière d’avenir ?
Le cursus STAPS, Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives,
s’inscrit dans le système LMD (Licence, Maîtrise, Doctorat). Seule formation
dédiée au sport à l’université, elle est bien plus généraliste que les fameux
brevets d’Etat délivrés par le Ministère de la Jeunesse et des Sports. Sa
vocation, aborder toutes les dimensions du sport : technique, historique,
psychologique, sociologique, physiologique, biomécanique... Un tiers des
horaires est ainsi consacré aux sciences, un tiers à la pratique du sport et un
tiers à l’acquisition des outils de travail et à la professionnalisation,
notamment par le biais de stages. Les étudiants choisissent un sport de
prédilection mais ils gardent toujours une pratique polyvalente.
A sa
création, la filière était destinée au professorat. Or, entre 2003 et 2006, le
gouvernement a diminué de 70 % le nombre de postes de professeurs, passant de 1
330 à 400 ! Résultat, un surnombre d’étudiants encombrerait la filière STAPS,
souvent qualifiée de voie de garage. Une accusation réfutée par les enseignants
du cursus…
Diversification efficace
« Seul 16 % des jeunes diplômés
travaillent dans le public », insiste Bertrand During, Directeur de l’UFR STAPS
à l’université Paris Descartes et Président de la Conférence des Directeurs et
Doyens STAPS. Devant la réduction massive du nombre de professeurs, les
responsables du cursus ont, en effet, accéléré la diversification des débouchés.
A la spécialisation "Education et motricité", sont venus s’ajouter "Management
du sport", "Activités physiques adaptées", "Entraînement sportif" et la petite
dernière, "Ergonomie du sport et performance motrice". Or, depuis cette année,
les effectifs de "Management du sport" dépassent ceux d’"Education et
motricité", une petite révolution pour le cursus.
Une filière garage ?
Trois ans après la sortie des
études, le taux de chômage des anciens étudiants de STAPS est de 8 %, c’est
inférieur à la moyenne des jeunes diplômés (étude Céreq 2005). « Nous avons l’un
des meilleurs taux de professionnalisation de l’université, souligne Bertrand
During. Les besoins se concentrent sur les bac +2/3. Les filières qui recrutent
le plus sont l’animation, la prise en charge du vieillissement, le sport santé
et le management du sport. » Le professorat, en revanche, reste le plus bouché :
4 000 étudiants passent le concours pour 400 postes ouverts, un taux qui serait
cependant dans la moyenne des concours de l’Education nationale.
D’après les
enseignants de STAPS, la filière aurait un avenir prometteur car les tendances
du secteur sont propices au recrutement : papy-boom, professionnalisation de
l’encadrement, généralisation de l’activité physique à tout type de public
(enfants, personnes âgées, handicapés…). « Il est injuste de nous prendre pour
cible car cette formation est loin d’être une voie de parking. Mais attention,
ce n’est pas le club Med non plus ! » Allier pratique sportive et disciplines
intellectuelles variées demande rigueur et organisation. Une grande partie des
étudiants ne passe pas la première année d’études.
En chiffres
50
unités de formation et de recherche proposent le cursus
STAPS en France.
40 700
Tel est le nombre d’étudiants
en STAPS en 2006 – 2007, dont 13 500 en première année, 6 800 en master et 540
en doctorat.
40%
des étudiants de STAPS sont titulaires
d’un bac S, 25 % d’un bac ES et 20 % d’un bac technique.
1/2
Près de la moitié des jeunes diplômés de STAPS accèdent en moins de
3 mois à un premier emploi qui dure plus d’un an.
Avec 15 millions de Français adeptes d’activités
physiques, le sport est devenu, au même titre que l’art, un secteur d’emploi. Il
fait vivre 350 000 professionnels, tous métiers confondus. Outre le « job » tant
convoité de sportif de haut niveau, de nombreuses perspectives professionnelles
sont à envisager : professeur d’éducation physique, masseur-kinésithérapeute,
moniteur d’escalade, journaliste sportif… Voici quelques pistes à ne pas
négliger !
Si les férus de sport qui rêvent de devenir footballeur, tennisman ou boxeur
sont nombreux, seuls 3 000 sportifs professionnels, vivant de leur métier, sont
recensés en France. Issus d’un parcours souvent atypique, tous ont cependant
pour point commun d’avoir commencé leur activité dès le plus jeune âge. Débutant
en club ou en fédération, la plupart poursuivent ensuite leur apprentissage dans
une section sportive scolaire puis, pour les meilleurs, à l’INSEP (Institut
national du sport et de l’éducation physique).
Plus accessible, le métier de
professeur d’EPS (éducation physique et sportive) permet également de vivre de
sa passion. Au nombre de 30 000 dans l’Éducation nationale, ces professionnels
ont suivi une seule et unique voie pour accéder à leur métier : une formation
universitaire dans un UFR STAPS (Université de formation et de recherche en
Science et techniques des activités physiques et sportives). Il faudra passer le
cap de la première année, très sélective, avant de poursuivre jusqu’en licence,
niveau qui permet aux futurs enseignants de suivre une année de préparation au
concours du CAPES. Ce diplôme en poche, ils ont alors le droit d’exercer.
La santé, le tourisme et la presse…
Dans une
toute autre mesure, certains acteurs du médical et du paramédical ont également
l’opportunité de travailler auprès de sportifs. Kinésithérapeute (bac+ 3 ;
diplôme universitaire de kinésithérapie du sport), diététicien (BTS
diététique/DUT génie biologique, option diététique), médecin du sport… À vous de
voir le métier qui correspond le mieux à vos aspirations et à votre
personnalité. Vous préférez un job plus axé sur le plaisir et la détente ? Le
secteur du tourisme et des loisirs répondra peut-être à vos attentes. Animateur
(voile, tennis…), moniteur (ski, escalade, parapente…), maître-nageur… Les lieux
d’exercice de ces professionnels varient des clubs de vacances aux
établissements sociaux en passant par le cadre associatif. Enfin, si vous aimez
commenter l’actualité sportive, le métier de journaliste - radio, presse écrite,
télévision - offre également, même si les places sont chères, des perspectives
d’emplois.
Mais aussi…
Vendeur spécialisé :
Evoluant dans des chaînes de magasins d’articles de sport, ce professionnel peut
être issu d’un bac pro commerce ou d’un bac sciences et technologies de la
gestion (STG).
Après quelques années d’expériences, ce vendeur peut devenir
responsable de rayon. A noter qu’un BTS en management des unités commerciales
donne directement accès à ce poste.
Responsable d’une salle de sport :
L’émergence des salles de sports entraîne des besoins croissants de coachs
sportifs (voir encadré), mais également de responsables de salle de sport. Ces
professionnels sont souvent titulaires du BEES (Brevet d’Etat d’éducateur
sportif - option forme).